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La parole à nos alternants

INTERVIEW CROISÉE : la parole à nos alternants

Marie MARGUERITAT et Martin BONNEAU, tous les deux âgés de 21 ans, sont deux de nos jeunes talents actuellement en alternance à DARVA. Leur intégration s’inscrit dans la volonté de DARVA de développer l’alternance et resserrer ses liens avec les écoles à travers plusieurs partenariats. (cf. article « DARVA partenaire du monde universitaire »)

Aujourd’hui nous donnons la parole à deux de nos étudiants afin de découvrir leurs parcours, le nouveau quotidien d’alternant dans une entreprise numérique à taille humaine et leurs projets de carrière dans cette interview croisée.

Marie, Martin, pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours ?

Marie : Après avoir obtenu un baccalauréat Scientifique option Sciences de l’Ingénieur, je me suis dirigée vers un DUT en Statistique et Informatique Décisionnelle. Ensuite, j’ai obtenu une licence professionnelle en Informatique Décisionnelle appliquée au Marketing en alternance, et j’ai passé un concours pour entrer au CNAM en école d’ingénieur en Big Data et Intelligence artificielle. Je suis maintenant en alternance chez DARVA depuis le 16 septembre 2019 dans le service DATA LAB.

Martin : Titulaire d’un DUT Informatique, j’ai souhaité continuer mes études. Par chance, DARVA m’a demandé si j’étais intéressé par une formation en apprentissage au sein du service Infrastructure. C’est donc en lien avec le centre de formation OpenClassrooms que je suis maintenant Apprenti Administrateur Infrastructure et Cloud depuis le 16 septembre 2019.

« Une entreprise à l’écoute du marché, bienveillante et engagée. La rapidité de la procédure de recrutement et la nature des projets proposés m’ont décidée à accepter l’offre d’alternance de DARVA pour une durée de 3 ans. »

 

Pourquoi avez-vous souhaité faire votre apprentissage chez DARVA ?

Marie : Pour valider mon inscription en école d’ingénieur, le CNAM a transféré les CV des candidats aux entreprises partenaires. C’est dans ce cadre que j’ai découvert DARVA : une entreprise à l’écoute du marché, bienveillante et engagée. La rapidité de la procédure de recrutement et la nature des projets proposés m’ont décidée à accepter son offre d’alternance pour une durée de 3 ans.

Martin : Ayant déjà travaillé au sein de l’entreprise au Service Assistance en 2018, je connaissais déjà DARVA ainsi que sa culture interne. Cependant, avant ces contrats saisonniers, je n’avais pas encore connaissance de cette entreprise à la portée nationale. Tout d’abord, DARVA est venue vers moi afin de me proposer cet apprentissage (après entretien préalable avec le Directeur de la Production ainsi que le Responsable du Service), cela a donc été un élément décisif. De plus, la convivialité et la bienveillance de l’équipe dans laquelle j’ai été en contrat saisonnier m’a persuadé d’accepter cette proposition pour une durée de 2 ans.

Pour vous, c’est quoi DARVA ?

Marie : C’est une entreprise au cœur de l’assurance où les équipes sont bienveillantes. Les projets sont intéressants et le volume de données traitées est très élevé. En plus, DARVA a des valeurs écologiques très ancrées et je trouve ça vraiment bien.

Martin : Pour moi, DARVA c’est une entreprise d’un secteur de niche avec une très bonne ambiance et entente entre les salariés. La taille des effectifs ne reflète pas son envergure nationale ainsi que les enjeux qu’elle cache. Une grande majorité des métiers de l’informatique y sont représentés : de l’assistance à l’exploitation en passant par le développement ou le traitement de masses de données.

En résumé, il est agréable de travailler dans ce cadre grâce aux excellentes conditions mises en place par l’entreprise.

Comment s’est passée votre l’intégration ?

Marie : En arrivant dans l’entreprise, j’ai découvert des équipes efficaces et joviales. Mon intégration s’est faite de manière naturelle. Dès mon arrivée, j’ai appris à connaitre mes nouveaux collègues et mon projet a pu démarrer dans de bonnes conditions.

Martin : Mon premier contact avec l’équipe dans laquelle je suis actuellement s’est fait par le biais de mon stage de 10 semaines. L’intégration en apprentissage s’est donc très naturellement déroulée.

 

« Une entreprise à l’écoute du marché, bienveillante et engagée. La rapidité de la procédure de recrutement et la nature des projets proposés m’ont décidée à accepter l’offre d’alternance de DARVA pour une durée de 3 ans. »

 

Quels projets et missions vous sont confiés ?

Marie : Ma mission pour cette année est de réaliser une étude statistique sur la qualité des données automobiles de la norme DARVA. Pour cela, il m’a été demandé de créer un support Powerpoint pour permettre à mon manager de centraliser des données chiffrées de qualité.

Martin : Au quotidien de nombreuses missions aussi intéressantes les unes que les autres me sont confiées : déployer des services pour répondre à des besoins internes, résoudre des problèmes sur des serveurs, écrire des scripts… De plus, un effort certain est fait pour que les missions attribuées coïncident au mieux avec les différentes phases de ma formation. Ainsi, les deux pôles de formation sont aussi instructifs que complémentaires, et ce depuis le début de mon apprentissage.

Quels sont vos projets après votre apprentissage ?

Marie : Pour finir, même si j’aime beaucoup mon travail chez DARVA, j’envisage de voyager après mes études pour parfaire ma pratique de l’anglais et découvrir de nouvelles techniques de management et de programmation.

Martin : J’ai toujours habité près de Niort, j’y ai notamment passé mon bac. La taille humaine de la ville est agréable et surtout, nous sommes au carrefour de grandes villes sans pour autant en avoir les désavantages. En fonction de plusieurs facteurs, il m’est tout à fait envisageable de poursuivre une seconde alternance au sein de DARVA ou potentiellement d’en intégrer l’effectif, si cette opportunité unique se présentait.

Si vous aussi vous souhaitez rejoindre les équipes de DARVA en tant qu’apprenti, contactez-nous ici et suivez notre actualité sur les réseaux sociaux :

  

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DARVA, partenaire du monde universitaire

A la recherche de nouveaux talents, DARVA s’ouvre au milieu universitaire et signe un partenariat avec l’Université de Poitiers.

Ce rapprochement se concrétise par la remise d’une bourse « Vocation Numérique » à une étudiante en Master d’Informatique, Victoire AMOUH.  Par cette initiative, DARVA confirme son soutien aux femmes dans les filières de l’informatique. Dans un contexte technologique où nous avons besoin de renforcer nos équipes pour proposer des solutions toujours plus innovantes basées sur des technologies de pointe, nous avons souhaité nous ouvrir sur l’avenir en nous rapprochant du monde étudiant.

« A l’occasion d’une visite dans nos locaux de l’Université de Poitiers, nous avons échangé avec Michel GUÉRIN, Directeur de la Fondation Université Poitiers, sur les possibilités d’engagement de DARVA.  L’Université de Poitiers a l’avantage de proposer un cursus complet en informatique, de la licence au master. Un projet de bourse étudiante représente donc un moyen de confirmer le soutien actif de DARVA à la filière informatique et ainsi, d’enrichir sa marque employeur », précise Mathilde Collas, Responsable des Ressources Humaines chez DARVA.

  La bourse « Vocation Numérique », créée par l’Université de Poitiers et les entreprises du Numérique du Poitou-Charentes, avec la participation du SPN (réSeau des Professionnels du Numérique), permet de soutenir un étudiant pendant son cursus universitaire.

Favoriser les carrières féminines dans le numérique

Mathilde et Victoire à la cérémonie de remise des bourses Vocations Numériques, à l’Université de Poitiers le 19 novembre 2019

Pour la première fois, nous nous sommes engagés dans le don d’une bourse d’étude à hauteur de 2000 €.  Notre choix s’est ensuite rapidement orienté vers une étudiante car nous souhaitions soutenir l’accès aux métiers informatiques pour les femmes, trop peu représentées dans ce secteur d’activité. Nous avons retenu Victoire AMOUH, étudiante en Master 2 d’informatique.  

 « Après une licence en développement logiciel à l’Institut Africain d’Informatique au Togo, j’ai décidé de poursuivre mon master en France, où je me suis intéressée au domaine du décisionnel. Après mon diplôme, je souhaite acquérir de l’expérience et construire ma carrière en tant que développeur BI», explique Victoire. « La bourse Vocation Numérique est pour moi d’un grand soutien et je suis très heureuse d’avoir été choisie comme lauréate. Cette bourse m’a permis de renouveler mon équipement informatique et d’être plus à l’aise financièrement pour me concentrer sur mes études. »

  Nous avons également proposé à Victoire de réaliser son stage dans nos locaux afin de bénéficier des compétences de nos collaborateurs. Le 30 janvier dernier, nous l’avons accueillie pour une première visite de nos locaux ; l’occasion d’échanger sur son parcours et de lui présenter nos métiers.  

« J’ai pu découvrir plus en détail le fonctionnement de l’entreprise. Des collaborateurs m’ont présenté  leur mission dans les domaines base de données, développement back-end et front-end. J’ai également échangé avec les équipes Business Intelligence et la gestion de projet. Tout ça dans une ambiance accueillante et un esprit de partage », souligne Victoire.

  Pour DARVA, cette expérience concluante devrait se renouveler à la rentrée prochaine avec l’Université de Poitiers. D’autres partenariats sont actuellement à l’étude, notamment avec l’Université de La Rochelle afin de poursuivre notre ouverture sur le monde universitaire et la recherche.

Victoire AMOUH échange sur les technologies étudiées au cours de son cursus avec Vincent PRÉLOT, notre administrateur de base de données

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Stockage objet : Interview de Michael Joly Armani

Michaël Joly Armani présente le principe et l’intérêt du Stockage Objet en adéquation avec les méthodes de fonctionnement des systèmes de production et d’exploitation informatique de DARVA.

Interview – Michaël Joly Armani, Ingénieur de Production à DARVA.

En 2015, DARVA a mis en œuvre du « stockage objet », de quoi s’agit-il ?

Historiquement, les fichiers étaient conservés sur des systèmes de fichiers traditionnels (type NAS pour Network Attached Storage). Un fichier contenait des données qu’il fallait lire ou écrire sous forme d’enregistrements.

Depuis, les fichiers contiennent souvent des données « non-structurées » : image, fichier PDF, documents bureautiques. L’application qui les consomme traite le fichier comme un tout, qu’elle charge fonctionnellement en un seul accès.

Avec l’avènement progressif du web, des web services, des plateformes d’échanges de fichiers et des normes de sécurité, l’utilisation du protocole HTTP est devenue incontournable. Il s’est substitué à FTP, NFS, CIFS et d’autres protocoles propriétaires. Puis Amazon, avec son service S3, pour Simple Storage Service à défini un standard de fait.

A DARVA, en 2015, nous avons mis en œuvre un service de stockage objet compatible Amazon S3 pour les applications gérant des pièces jointes en nous appuyant sur ces dernières tendances.

Il s’agit donc essentiellement d’un changement de méthode d’accès ?

En théorie oui, en pratique c’est beaucoup plus que cela.

Le protocole étant plus récent et les exigences de disponibilité, scalabilité et performance étant beaucoup plus fortes avec le web, le stockage objet est en adéquation avec celles-ci.

Côté technique, deux mécanismes existent pour assurer la protection des données : l’Erasure Coding, méthode divisant les données en fragments répartis sur différents nœuds et le Replica Factor, duplication de la donnée sur différents nœuds.

Ce type de stockage permet nativement une scalabilité horizontale. Grâce à ces deux méthodes, la maintenance est facilitée sur les nœuds de stockage. Un nœud peut être mis en maintenance sans que le service rendu soit impacté.

Par ailleurs, les évolutions en cours de déploiement vont nous permettre de disposer de fonctionnalités supplémentaires telles que :

  • L’ajout de métadonnées afin de valoriser les objets stockés pour effectuer une analyse ultérieure et des recherches rapides.
  • Le versioning d’objets : une application peut écrire plusieurs fois un fichier ayant le même nom. Celui d’origine n’est pas supprimé, il est remplacé par le nouveau. L’ancien est accessible en précisant son numéro de version.
  • Sans oublier le WORM (Write Once Read Many) qui permet de garantir, par exemple dans un cadre légal, qu’un objet ne pourra pas être supprimé pendant une durée donnée.

Quelles sont les solutions DARVA qui en bénéficient ?

De la même manière que les bases NoSQL utilisées, le stockage objet est une brique essentielle des applications de dernière génération (à partir de 2015).

Ces applications sont conçues pour des mises à jour à chaud (les couches techniques : OS, bases de données, stockage objet mais aussi les applications elles-mêmes).

Par exemple, pour l’application OREA (Outil pour les Recommandés Electroniques en Assurance), les données doivent être conservées suivant le type, entre 7 et 10 ans. Pour assurer cette rétention, nous avons activé la fonctionnalité WORM.

Et pour les applications plus anciennes ?

Nous avons réalisé des modifications de nos applications traditionnelles pour qu’elles en bénéficient également, ainsi les applications Auto ont été migrées complètement en 2019. Nous prévoyons également le passage de la totalité du domaine habitation au premier trimestre 2020.

La solution est-elle liée à Amazon ?

Elle l’est par sa conformité au standard défini par Amazon mais le stockage est situé dans le Cloud interne DARVA. Quand nous avons fait ce choix, Ceph s’est imposé à nous car il existait peu d’offre. Depuis, pour des raisons de simplicité de maintenance et de fonctionnalités supplémentaires, nous déployons une autre solution : Cloudian. Pour DARVA, nous avons mis en place 2 clusters éloignés géographiquement de plus de 80 km, avec une réplication bidirectionnelle, permettant de garantir un niveau de service maximal.

Quelle est la roadmap des évolutions techniques à DARVA ?

Depuis octobre 2018, nous travaillons sur la containerisation. A ce jour, les 3/4 de nos applications sont migrées sous Docker et nous allons déployer en production l’orchestrateur Kubernetes à partir de février.

Une 1re expérience sur l’orchestration a été réalisée début 2019 (Lire l’interview d’Anthony CHARLES)

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Le Cloud au service de la qualité applicative

Depuis la rentrée, DARVA s’appuie sur de nouvelles solutions du Cloud (G. Cloud, kubernetes, Slack…) pour améliorer la Qualité Applicative des développements de sa plateforme Sinapps. A travers cette mise en œuvre, elle démontre sa volonté d’industrialiser et d’améliorer la qualité de ses processus.

Explications par Anthony CHARLES, Responsable de l’Architecture

Sa fonction : Garantir la cohérence des choix d’Architecture au niveau entreprise en lien avec les différentes usines digitales de DARVA et la Direction de l’Infrastructure.

Anthony, pourquoi DARVA a-t-elle fait appel au Cloud pour améliorer la Qualité Applicative ?

DARVA construit des plateformes collaboratives, le plus souvent multitenants, destinées à la gestion des sinistres en Auto et Habitation.  Chaque plateforme fait appel à des composants applicatifs de différentes natures (internes/externes) ainsi qu’à des composants d’infrastructure (bases de données, stockage objet,…).

En pleine transformation digitale, nous avons perçu la nécessité d’industrialiser les processus permettant de garantir une qualité applicative optimale pour la réalisation de nos  plateformes. Déjà engagés dans une démarche Docker, l’implémentation technique à l’aide de Kubernetes est rapidement devenue une évidence mais nous ne disposions pas de cet outillage. C’est pourquoi la mise en œuvre d’un Cloud public nous a permis de démarrer cette implémentation, en nous laissant la possibilité à moyen terme d’internaliser facilement cette solution ou bien de changer de fournisseur Cloud.

Comment la Qualité Applicative intervient-elle dans le cycle de vie des solutions développées à DARVA ?

La qualité applicative se pilote principalement sous trois angles :

  • La qualité du code développé encadrée par de nombreux tests unitaires et l’analyse du code via un outil spécialisé.
  • La vérification fonctionnelle découlant d’un correctif ou d’une évolution spécifique qui va modifier le code de l’application. Cette modification du code impacte le cycle de vie applicatif à l’aide d’une “Pull Request”  (on utilise couramment le terme de PR) via l’outil de gestion des sources Git.  Un collaborateur peut alors vérifier le bon comportement de la PR.
  • La non régression globale de la solution, enrichie avec de nombreuses PR, est pilotée via des scénarios automatisés API et des tests de performance. Cette démarche permet de s’assurer que les différentes PR validées ne vont pas engendrer de régression tant fonctionnelle qu’en termes de performance sur la solution globale.

Nous avons implémenté deux processus :

  • Un processus PR permettant de mettre à disposition, pour une PR ciblée, un écosystème applicatif complet pour tester rapidement le développement réalisé.
  • Un processus de tests de non régression permettant de construire toutes les nuits un écosystème applicatif complet pour valider automatiquement qu’il n’y a pas de régressions sur la solution globale.

Sur quelles technos vous appuyez-vous ?

Notre démarche consiste dans un premier temps à construire l’ensemble des composants applicatifs de la solution sous forme de containers Docker (composants développés en Scala, Java) et à identifier des containers du marché pour les composants techniques et transverses (Etcd, MongoDB, Postgresql, SQLserver, Stockage S3,…).

Notre outillage qualité est basé sur Postman (Outil de tests API), Neoload (Tests de charge) et SonarQube (Contrôle de la qualité du code). Nous pilotons les workflows de construction, de déploiement et de tests qualité à l’aide de Jenkins.

Concernant le déploiement, il est réalisé sur un cluster Kubernetes, mis en œuvre sur GCloud à l’aide de plusieurs namespace (ce qui nous permet un cloisonnement sécurisé des différentes instances d’environnement).  Nous avons choisi GCloud car la console d’administration est relativement simple et l’implémentation de Kubernetes est reconnue comme une des meilleures du marché.

Enfin,  nous avons utilisé la plateforme collaborative Slack pour communiquer les URL d’accès provisionnées dynamiquement lors des déploiements, ainsi que les URL d’accès aux rapports de déploiement et de test.

Dans quel cadre avez-vous mis en place ces processus ? Sur quel projet ont-ils été expérimentés ?

Il est fréquent de débuter ce type de mise en œuvre par des applications simples… mais notre besoin immédiat concernait SINAPPS, une des applications les plus riches de DARVA. SINAPPS est la plateforme collaborative de DARVA qui accueille différents métiers dans le domaine de l’habitation. Une importante équipe projet est mobilisée sur cette plateforme en pleine conquête de marché avec des évolutions fonctionnelles régulières.

Cette plateforme est constituée de 12 containers (7 liés à l’application, les autres étant des composants techniques…). 5 autres containers transverses sont utilisés pour l’outillage de test de charge et le contrôle qualité du code applicatif. Les deux processus évoqués précédemment sont implémentés.

  • Processus Pull Request

 L’élasticité de Kubernetes permet d’absorber facilement un pic de validation induisant de multiples instances de l’environnement déployées en parallèle

  • Processus de tests de non régression

En complément du processus précédent, il est indispensable de vérifier toutes les nuits que la plateforme est stable fonctionnellement et techniquement dans son ensemble.

Quels sont les retours au sein de vos équipes ?

Il est un peu tôt pour se prononcer sur les gains réels mais les premières démonstrations prouvent une réelle attente sur ce sujet.  La mise au point est réalisée avec le TechLead de l’équipe SINAPPS qui exprime ses besoins pour  satisfaire l’ensemble de l’équipe projet.

Si à première vue, le montage est relativement simple il y a néanmoins des sujets techniques à traiter afin de proposer une expérience utilisateur satisfaisante (cf. industrialisation des jeux d’API lancés, reformatage des journaux Postman  pour faciliter l’analyse, formatage des messages Slack…).

Quand et comment pensez-vous l’intégrer dans vos processus ? 

L’ensemble du dispositif est en cours de finalisation avec pour objectif de l’exposer rapidement à l’équipe SINAPPS. Par la suite, la mise en œuvre réalisée pourra facilement être généralisée à d’autres solutions éditées et opérées par DARVA. 

Quels sont les bénéfices pour vos clients ?

Je suis convaincu que l’approche industrielle mise en œuvre permettra des gains de productivité significatifs sur le processus de QA tout en limitant les régressions liées à une application qui évolue rapidement.

Quelles évolutions envisagez-vous ?

Une première maquette est opérationnelle pour compléter l’outillage de non régression avec des tests extranet basés sur Cypress. Nous avons également débuté l’implémentation d’un Chatbot, couplé à Slack, pour donner plus de souplesse sur le déploiement des environnements dans le cadre du processus PR. Enfin, nous avons engagé la mise en œuvre de Kubernetes au sein de notre SI, ce qui permettra le moment venu, de vérifier la réversibilité du montage débuté avec GCloud.

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